Le blog de Robert et Lucien
Auteur : Philippe Laperrouse

jeudi 23 juillet 2026
Nos nouvelles
LE JUSTICIER ET LE FUYARD -Ph.Laperrouse
Editions Librinova. Disponible ICI :
Le Justicier et le Fuyard - Philippe Laperrouse
Résumé
Le 14 mai 1610, le roi Henri IV est assassiné dans une rue de Paris. Son assassin présumé, François Ravaillac est arrêté, mais dans la journée, il réussit à s’enfuir. Pour éviter la colère du peuple, les autorités décident de juger et d’exécuter un pauvre bougre qui lui ressemble plus ou moins.Avant l’assassinat du roi, Ravaillac était soupçonné de méfaits dans la région d’Angoulême. Un enquêteur privé, attaché à cette région, entend bien que Ravaillac y soit jugé. Il se lance à sa poursuite à travers le royaume, flanqué de son valet Marcus. Son travail se heurte à de multiples obstacles, mais progresse en dépit des désordres politiques de l’époque.
Samedi 11 juillet 2026
Plusieurs romans signés Philippe Laperrouse sont parus depuis le début de l’année 2026 :
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Les puissants et les malins (Editions Edilivre), accessible ici :
https://booknode.com/les_puissants_et_les_malins_03714576
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Le justicier et le fuyard (Editions Librinova), accessible ici :
Le Justicier et le Fuyard - Philippe Laperrouse
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Les lettres impubliables (EditionsVivat), accessible ici :
https://www.fnac.com/a23306099/Philippe-Laperrouse-Lettres-impubliables
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Lucien, je voudrais m’exprimer au sujet de la longueur des romans.
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Tu as raison. J’attendais ton avis avec impatience.
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Les best-sellers sur la table des libraires comptent facilement 350-400 pages, voire beaucoup plus.
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Oui, c’est pour ça que je ne les lis pas… ou alors je saute des pages.
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Il y a des exceptions comme A.Nothomb (200 pages ou moins). Personnellement, mes productions ont du mal à dépasser 250 000 caractères (soit 170-180 pages d’un roman au format définitif). Au début de mes prestations, j’étais plutôt sur une longueur de 100-120 pages. En un mot, j’ai du mal à « faire long », même si je fais des efforts.
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La quantité ne fait pas la qualité, Robert !
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Tout de même… j’aimerais bien faire partie du « club des plus de 400 pages ».
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Tu es déjà au club des pétanqueurs du quartier…
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Tu te rends compte, Lucien ! Quelle puissance de leur inspiration pour écrire plusieurs centaines de pages…. Comment lire 500 pages sans respirer ?
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Va-z-y Robert, tu vas y arriver !
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Je ne sais pas si c’est souhaitable. Je comprends les lecteurs fans d’un de ces auteurs, capables d’ingurgiter de tels pavés, mais personnellement, j’en suis incapable, sauf exception (Lemaître, Houellebecq).
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Tu devrais travailler plus tes descriptions, tes dialogues ou approfondir tes intrigues, mais débrouille toi pour ne pas endormir le lecteur.
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La solution raisonnable serait de me dire : mon roman a la longueur qu’il a. Point final.
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Comme quand tu déjeunes … mange à ta faim pas plus.
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Je vois que tu me comprends, Lucien. Prenons un exemple : le dernier roman de Delphine De Vigan « Romane Monnier » compte 336 pages (dans son édition standard), soit la limite que je suis capable d’absorber (là aussi, sauf exception).
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Tu ne vas pas, toi petit amateur, critiquer un auteur de talent reconnu !!!
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Bin sûr que non, Lucien ! D’autant plus que sur Babelio, la majorité des critiques sont élogieuses et c’est sans doute mérité. Pourtant, il existe aussi des avis moins positifs qui font état de longueurs et d’un certain ennui, ce qui correspond d’assez près à mon ressenti.
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Il faudrait que les éditeurs se fendent d’un avis distancié et sérieux au lecteur du type « ce texte s’adresse de préférence à des lecteurs qui aiment… ». Mais bon…Je sais le chiffre des ventes en souffrirait.
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Bon… moralité, je vais écrire comme je le sens… si c’est court, c’est court… si c’est log, c’est long !
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Bravo mon petit Robert, prend ton indépendance !